L’eczéma sous le regard du décodage biologique


Qu’est-ce que le décodage biologique apporte de différent et d’utile pour le patient ? Un nouveau paradigme avec des conséquences pratiques. Une maladie ne vient pas par hasard ! L’extérieur n’est pas responsable. Ce n’est pas une calamité mais une stratégie d’adaptation à un événement pour lequel je n’ai pas trouvé de solution.
La maladie est une solution ! J’entends quelques dents qui grincent et qui crient au scandale. Patience et curiosité. Car c’est ce que je vérifie depuis plus de 30 ans (en complément avec le travail du médecin et du pharmacien).
Un enfant démarre une fièvre sans explication médicale, aucune infection. Celle-ci démarre au moment où sa mère part s’absenter pour son travail durant une semaine. Le vendredi, au téléphone, elle lui annonce revenir le soir même. En quelques heures et sans traitement particulier, la fièvre a disparu. Le code proposé est : la chaleur de maman me manque, c’est-à-dire sa présence, son amour. Il n’y a aucune solution extérieure, volontaire, consciente. Alors, mon corps trouve la solution intérieur, involontaire, inconsciente : le symptôme. Tout symptôme est très précisément cohérent avec le drame dont il veut être la solution biologique. On me crie dessus, je deviens sourd, tout le monde le comprend.
Qu’en est-il de l’eczéma ? Il s’agit d’une inflammation de la peau, l’épiderme est altéré et devient plus perméable. Quel événement va rechercher l’épiderme comme langage, comme résolution symbolique ? C’est par la peau que nous touchons et sommes touchés. L’épiderme va exprimer un symptôme lors des conflits reliés au contact.
Une petite fille démarre de l’eczéma de la main gauche avec démangeaisons, lorsqu’elle se gratte cela la soulage. À quoi est associé pour elle la main gauche ? Maman lui tient la main gauche pour l’emmener à l’école. Son contact me rassure. Lorsqu’elle me touche, je suis en contact avec elle, alors je suis importante, j’existe. Mais elle reprend son travail, c’est la déchirure. Je suis séparé du plaisir du contact avec elle. Séparé : eczéma ; du plaisir du contact : démangeaisons soulagées lorsque je me gratte. Le fait de se toucher est une résolution momentanée, ma peau retrouve le contact, le toucher.
Une adolescente souffre d’eczéma sur sa poitrine avec de fortes démangeaisons, lorsqu’elle se gratte cela empire et devient insupportable. Elle ne supporte pas le contact avec les pulls comme avec ses doigts. Ce détail est important. Il ne s’agit pas d’un conflit de séparation mais d’agression. Elle le dit d’ailleurs : j’ai envie de m’arracher la peau. Auparavant, alors sur son cheval, un autre cavalier, plus âgé qu’elle, la coince et lui touche vicieusement la poitrine. Elle oublie l’événement (car trop émotionnel et sans solution), son corps non. Elle démarre un eczéma allergique au poil de cheval. L’événement est refoulé, n’est pas exprimé, n’est pas traité. Alors il est toujours là en quelque sorte, ce contact vicieux avec les mains de cet homme. Et c’est cela qu’elle veut arracher.
Les codes biologiques nous mènent directement du symptôme à l’émotion et de l’émotion à l’événement source, et lui qu’il s’agit de traiter émotionnellement pour empêcher toute récidive.
Informations, séminaires sur www.biodecodage.com. Ses ouvrages sont à retrouver aux éditions du Souffle d’or : Décodage biologique des problèmes de peau, les allergies.
Ces contenus ne remplacent pas l’avis d’un professionnel de santé.














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